Marguerite Duras disait «  Il reste toujours quelque chose de l’enfance, toujours… »

 

Nous pourrions lui répondre…

 

« Je savourais de mes petits doigts le plat ayant servi à la préparation de ces délicieux gâteaux, par ma Tendre cuisinière. »

« J’humais, l’eau à  la bouche, les bonnes odeurs alléchantes provenant de la cuisine de Grand-Maman. »

« Je me glissais sur la pointe des pieds dans la cuisine et regardais avec désir les bons gâteaux au four, préparés avec amour.»

« Je confectionnais, avec l’aide de ma Maman, mes invitations pour de grandes fêtes à la maison  avec Clémentine, ma meilleure copine, Agathe ma  petite voisine, Charles mon amoureux, Paulin mon cousin et bien d’autres où ballons, confettis se mêlaient joyeusement  aux nombreuses douceurs partagées  aux sons de nos éclats de rire. »

 

C’était le temps d’antan des ambiances chaleureuses, familiales, amicales…

C’était le temps de l’amour exprimé, de l’insouciance permise et du partage spontané…

C’était le temps des cerises cueillies à même les arbres, des friandises-surprises,  des gourmandises exquises…

C’était le temps des mignardises…

 

Délicine, petite fée à la baguette magique, nous propose de renouer avec nos souvenirs d’enfance au travers de notre regard et de nos émotions.

 

P.C